Eye of the Heaven

2000
Année de création : 2000
Déposée par : Biennale de la danse

Créé pour le nouveau millénaire, "Eye of the Heaven" est un conte optimiste qui affirme qu'un seul rire peut changer le monde et que la vie est un bonheur. Kim Maeja est ici le chaman qui transmet ce propos par la danse. Le messager.

 
close

Eye of the Heaven

EYE OF THE HEAVEN / création 2000

Chorégraphie Kim Maeja, Kang Mee-Ree, Kim Sun-Mee, Choi Ji-Yeon
Interpretation ChangMu Dance Company

Créé pour le nouveau millénaire, "Eye of the Heaven" est un conte optimiste qui affirme qu'un seul rire peut changer le monde et que la vie est un bonheur. Kim Maeja est ici le chaman qui transmet ce propos par la danse. Le messager.

Source : Biennale 2000 - Programme

Générique

Chorégraphie Kim Maeja, Kang Mee-Ree, Kim Sun-Mee, Choi Ji-Yeon
Musique Byun Soung-Riung, SamulNori-KUng, Kim Jae-Chuel, Kim Soo-Bo, Son In-Koo, Yeom Gui-Kong, Lee Je-Eun, Kim Jin-Ae, Shonosuke Oruka
Decors, scénographie Chung Jin-Youn
Costumes Lim Young-Joo, Lee Young-Hee
Lumières Masayaki Aikawa, Yi Kwang-Seong

Mise à jour : mars 2012

Mae-Ja, Kim

Née en 1943 dans la province de Gangwon-do, Kim Mae-ja s'initie à la danse traditionnelle coréenne à l'Université féminine d'Ewha où elle sera par la suite titulaire d'une chaire, de 1970 à 1991. Celle qui créa la Compagnie de danse ChangMu en 1976 et fit sensation en montant pieds nus sur scène, une première en Corée, se situe aujourd'hui à l'avant-garde de la mondialisation de la danse par ses chorégraphies pleines de créativité. Après avoir ouvert, en 1985, le Changmuchumteo, une salle d'un genre ici inédit, car exclusivement consacrée à la danse et appelée à favoriser la production expérimentale, c'est en 1992 qu'elle fondera l'Institut artistique Changmu, un centre unique en son genre dans toute la Corée par sa polyvalence, puisqu'il offre un espace chorégraphique spécifique agréé par le Comité artistique et culturel, édite la revue mensuelle Momm  (le corps), assure la gestion de la Compagnie de danse ChangMu et programme des spectacles sur la saison entière, notamment dans le cadre des Festivals artistique international de ChangMu, de danse Dream and Vision, de Danse du futur, A la recherche des racines de notre danse et des Grands spectacles de danse ChangMu, ces manifestations ayant respectivement proposé treize mises en scène en 2003, huit en 2006, huit également en 2005 et onze en 2004.

Devenue le porte-drapeau de la chorégraphie créative coréenne après avoir cherché à faire revivre la danse traditionnelle tout en la prenant comme champ d'investigation, Kim Mae-ja s'emploie aujourd'hui à systématiser les fondements traditionnels de cette discipline dans la perspective de leur mondialisation progressive. Ses chorégraphies suscitent les éloges par la dimension expérimentale qu'ils apportent à la danse coréenne afin de l'adapter aux nouvelles réalités, sans jamais cesser de se référer à la tradition. Capable de représenter par l'expression corporelle les moindres situations de la vie quotidienne et consciente plus que quiconque du potentiel universel de l'esthétique coréenne, elle a pris le parti de l'innovation en orientant sa création selon une optique internationale, en assurant la promotion de l'art chorégraphique national à l'étranger par le biais de conférences et en mettant en place un cursus universitaire dans ce domaine, autant d'actions qui contribuent largement à une meilleure connaissance de la spécificité coréenne dans le monde.

L'artiste, dont le répertoire comporte, entre autres œuvres, "Souliers fleuris", "Chumbon", "Neige du ciel", "Shim Chung" et "Rivière glacée", a participé aux côtés de sa compagnie à nombre de prestigieux festivals internationaux de danse et théâtre qui les ont conduits à effectuer quelque huit cents tournées dans une centaine de villes et une vingtaine de pays du monde. C'est toute la beauté de la culture coréenne qui s'exprime dans la chorégraphie dite du "Bateau levant l'ancre" et représentée à la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Séoul, en 1988, ainsi que dans l'opéra intitulé "Chunhyang", qui fut joué à Yokohama à la fin de la Coupe du monde de football, en 2002.

En 2006, elle a créé "Full Moon" avec Carolyn Carlson.

Kim Mae-ja préside aujourd'hui l'Institut artistique ChangMu et exerce la fonction de professeur honoraire au Département de danse coréenne de l'Université de Pékin, tout en poursuivant ses activités de rédactrice en chef du mensuel Momm.

Source : CCN Roubaix

Changmu Dance Company

Direction artistique: Kim MaeJa

Année de création: 1976

Kim MaeJa est une figure incontournable et emblématique de la danse coréenne, en tant que chorégraphe et historienne de l'art. Depuis 1976, date à laquelle elle fonde la compagnie ChangMu (dont le nom signifie "créer la danse"), elle privilégie dans ses spectacles la voie de l'expérimentation, entre tradition et modernité, intégrant dans une chorégraphie moderne des formes plus anciennes comme les danses de cour, les danses traditionnelles ou les danses rituelles chamaniques et bouddhistes. La fluidité et la lenteur des danses, la sophistication des décors et des costumes, la puissance des voix plongent le spectateur dans un monde onirique de toute beauté. Ombre et lumière, sacrifice et renaissance, une expérience spirituelle et poétique.

Source : Maison de la Danse - Programme

 

Cette vidéo est aussi présente dans


Collections

Biennale de la danse

Biennale de la danse

Déposée par : Biennale de la danse

Tous les deux ans, Dominique Hervieu directrice artistique de la Biennale de la Danse élabore la programmation du festival et propose « la Fabrique du Regard ». Cette fabrique a pour but d’aiguiser le regard des spectateurs, d’engager le dialogue avec les artistes et de partager des réflexions esthétiques. Cette collection dédiée à la culture chorégraphique est un outil central de la Fabrique du Regard. Bonnes découvertes …

Voir la collection