La mort du cygne

2007
Année de création : 1905

 
close

Mort du cygne (La)

Présenté par les Ballets Trockadero de Monte-Carlo

Lorsqu'en 1905, il créa ce solo pour Anna Pavlova, Fokine ne devait pas s'imaginer qu'il deviendrait, des années plus tard, sa danse emblématique et  peut-être la plus connue. Les Ballets Trockadero proposent leur propre interprétation de la fin du cygne.

 

Extraits de presse

"La compagnie la plus rocambolesque du monde est spécialisée dans la parodie des classiques du répertoire, qu'ils interprètent avec une virtuosité époustouflante ! Ce n'est pas tous les jours qu'on se tord de rire à un spectacle de danse. Un grand merci à ces lascars travestis en ballerines !"

Raphaël de Gubernatis, Le Nouvel Observateur

"Si tout est parodie, rien n'est vulgaire, dérisoire. L'effet comique est obtenu en incorporant et 
en exagérant les faiblesses, les accidents et les incongruités de la danse dite «savante». Indéniablement, les Trocks ne laissent pas indifférents."

Agnès Guillaume, Lyon Capitale

"L'effet comique généré par le travestissement révèle avec une rare justesse les conceptions
de l'homme et de la femme dansants. En jouant fidèlement le répertoire, métamorphosés en sylphides sur pointes et tutus, les Trocks bousculent avec humour les conventions."

Francis de Coninck, Lyon Poche

En savoir plus

www.trockadero.org

www.belairmedia.com

Générique

Musique Camille Saint-Saens
Chorégraphie d'après Michel Fokine
Costumes de Mike Gonzales
Production BelAir media

Mise à jour : Mars 2012

Les Ballets Trockadero de Monte-Carlo

LES BALLETS TROCKADERO DE MONTE-CARLO

Les Ballets Trockadero de Monte-Carlo ont été créés en 1974 par un groupe de danseurs parmi les plus brillants de la danse classique américaine, désirant présenter une vue ludique et humoristique du ballet classique traditionnel sous forme de parodie et de travestissement. Ils se produisent d'abord lors de spectacles qui sont donnés tard le soir dans de très petites salles off-off Broadway. Les Trocks, comme on les a surnommés affectueusement par la suite, défraient rapidement la chronique, inspirant des articles élogieux dont celui d'Arlene Croce dans le New Yorker et des critiques dans le New York Times et le Village Voice, contribuant à établir le succès populaire et artistique de la troupe. Dès 1975, les Trocks alliant une connaissance et une technique de la danse irréprochables à un humour irrésistible, tout en démontrant à la stupéfaction générale que des hommes pouvaient réellement danser sur pointes sans perdre l'équilibre, se font remarquer au-delà de la scène new-yorkaise. Des articles et des annonces dans Variety, Oui, The London Daily Telegraph, ainsi que des photos de Richard Avedon parues dans Vogue, communiquent la notoriété de la troupe à l'échelle nationale ainsi qu'à l'étranger.

La saison 1975/76 est une année charnière qui modifie profondément la nature de la troupe, qui devient alors tout à fait professionnelle. Une direction forte, un professeur à plein temps et un maître de ballet pour superviser les classes et les répétitions quotidiennes sont engagés avec le soutien du National Endowment for The Arts Touring Program. Au cours de cette même saison, les Trocks entreprennent leurs premières grandes tournées aux États-Unis et au Canada ; emballant, déballant et remballant tutus et accessoires et commandant des chaussons de taille gigantesque. Courir pour attraper des avions et des bus affrétés devient rapidement le lot quotidien partagé par toute la troupe !

Les Ballets Trockadero de Monte-Carlo n'ont pas modifié leur orientation artistique depuis leur création. Ils peuvent interpréter avec une parfaite aisance toutes les œuvres du répertoire du ballet classique et de la danse moderne, en s'attachant à respecter l'esprit de la chorégraphie originale et les divers styles chorégraphiques. Mais sur l'air de la parodie : ils
 accentuent notamment certains aspects comiques de la danse académique et se livrent à des interprétations tout à fait personnelles des grands classiques. Ils intègrent et exagèrent faiblesses, accidents et incongruités de la danse dite «sérieuse». De « Giselle » au « Lac des Cygnes », de « Paquita » à « Don Quichotte », des chorégraphies d'Isadora Duncan ou Martha Graham, en passant par George Balanchine et Merce Cunningham, les Trocks dansent tous les rôles et n'escamotent aucun pas, aucune difficulté. Leurs corps massifs en équilibre délicat sur leurs pointes tels des cygnes, sylphides, lutins, esprits des eaux, princesses romantiques ou victoriennes pétries d'angoisse... Ils mettent en valeur l'esprit de la danse plus qu'ils ne le ridiculisent, bannissant toute forme de vulgarité au profit d'un comique irrésistible. Des néophytes aux connaisseurs les plus fins, nul ne résiste aux extravagances hilarantes de ces garçons travestis qui allient une connaissance et une technique de la danse irréprochables à un humour dévastateur.

Source : Maison de la Danse - Programme de salle

 

 

En savoir plus

www.trockadero.org

 

 

Mise à jour : mars 2012