Interview Thomas Guerry-Camille Rocailleux

2010
Année de création : 2010
Déposée par : Numeridanse.tv

 
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Interview de Thomas Guerry et Camille Rocailleux

INTERVIEW DE THOMAS GUERRY ET CAMILLE ROCAILLEUX / 2010

Interview préparée par Alice Carmellino, Olivier Chervin, Marianne Feder, Charles Picq
Prise de son Bruno Rochet

Réalisation Charles Picq
Date du document vidéo 7 juillet 2010, Le Croiseur - Lyon
Production Maison de la Danse

Durée 12 minutes 51 s

Dernière mise à jour : Mars 2011

Rocailleux, Camille

Né en 1977, il étudie le piano, l'écriture musicale et les percussions classiques de 1984 à 1999 et obtient le 1er Prix du Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon.

Depuis 1997, il se produit au sein de formations diverses telles que l'Orchestre National de Lyon, l'Opéra National de Lyon, l'Orchestre National de Toulouse, l'Ensemble Odyssée…

En 2000, il fonde la Cie Arcosm avec Thomas Guerry, marquant ainsi le début d'une importante collaboration artistique et la création à ce jour de quatre pièces musicales et chorégraphiées Echoa, Lisa, La Mécanique des Anges et Traverse qui continuent de s'épanouir aujourd'hui grâce à des tournées nationales et internationales sur les cinq continents.

Par ailleurs, il reçoit de nombreuses commandes de compositions pour le théâtre en France et à l'étranger (Yannick Jaulin, Compagnie G. Savary, Laurent Brethomme, Karen Acioly, Mona Heftre…), pour le cinéma et la télévision (Gaël Morel, ARTE, Jean-Pierre Lledo…), pour des formations instrumentales (Orchestre Philharmonique du Luxembourg, Défilé de la Biennale de la Danse…), évolue dans le milieu de la chanson française et internationale aux côtés d'artistes tels que Daphné, Benjamin Biolay, Camille, Caroline Rose…

Plus récemment, il se voit confier une Carte Blanche à l'Espace Malraux (Scène Nationale de Chambéry) lui permettant d'approfondir son exploration du théâtre musical, imaginant des croisements atypiques entre des formes d'expressions très variées telles que les percussions corporelles, chant lyrique, growl death metal, human beat-box etc.

En novembre 2012, la cie Arcosm présente Solonely au Toboggan de Décines. L'année suivante, ils créent Bounce ! à destination du jeune public avant de devenir artistes associés de la Maison de la Danse de Lyon, sur la saison 2013-2014.

Sources : Compagnie Arcosm

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http://compagniearcosm.fr/

Mise à jour : janvier 2014


Guerry, Thomas

Né en 1978, il se forme au Conservatoire National de Région de Lyon puis au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon. Il affine sa formation auprès d'Odile Duboc, Fabrice Ramalingom, Hélène Cathala, Betty Jones…

En 1999, il entre au Skanes Dance Theater en Suède. Il danse ensuite pour les Carnets Bagouet Meublé Sommairement en 2000, Matière Première en 2002, la Cie La Veilleuse/Christine Jouve Les Allées et venues en 2000, Dehors en 2002, avec Bernard Glandier Le Roi des Bons, Thomas Lebrun On prendra bien le temps d'y être en 2001, La Trèves en 2004, What you Want en 2006 et Switch en 2007.

Fin 2000, il fonde la Cie Arcosm avec Camille Rocailleux et crée la pièce ECHOA en Novembre 2001. Il participe à la chorégraphie du spectacle Carnets de Note de l'Ensemble Odyssée (2003). Il chorégraphie avec Sylvie Giron la variation du Diplôme d'Etat par l'EAT (2004). Intéressé par la relation musique/danse, il s'associe au trio Bump (percussions) afin de mettre en scène le spectacle Troie en 2004, réunissant les musiciens, théâtre et la danse. Il signe la Co-écriture de deux scénarios de long-métrage avec Bertrand Guerry.

En 2006, il crée avec Camille Rocailleux LISA pour la Compagnie Arcosm. En 2008, il est invité au sein des Carnets Bagouet afin de remonter une pièce du répertoire : Les petites pièces de Berlin pour le Ballet de Nancy, et par l'Ensemble Odyssée pour mettre en scène leur création, Le concert interdit. En 2009, Il se concentre sur l'écriture de la nouvelle pièce de la Cie Arcosm avec Camille Rocailleux, La Mécanique des Anges.

En 2010, sur une commande du Théâtre du Vellein, il dirige un groupe de 200 amateurs afin de participer au défilé de la Biennale de la Danse. Il chorégraphie le clip de Caroline Rose (chanteuse guitariste) qu'il suivra ensuite afin de mettre en scène son concert. Il est invité par Cédric Marchal afin de mettre en mouvement son dernier opus Oskar et Viktor 2. Il crée Traverse, la quatrième pièce de la Compagnie Arcosm avec son acolyte, Camille Rocailleux.

En novembre 2012, la cie Arcosm présente Solonely au Toboggan de Décines. L'année suivante, ils créent Bounce ! à destination du jeune public avant de devenir artistes associés de la Maison de la Danse de Lyon, sur la saison 2013-2014.

Sources : Compagnie Arcosm

En savoir plus

compagniearcosm.fr

Dernière mise à jour : janvier 2014

Picq, Charles

Auteur, réalisateur et vidéaste, Charles Picq entre dans la vie professionnelle dans les années 70 par le théâtre et la photographie. Après une reprise  d'études (Maîtrise de Linguistique - Lyon II, Maîtrise des Sciences et Techniques de la Communication - Grenoble III), il se consacre à la vidéo, d'abord dans le champ des arts plastiques à l'Espace Lyonnais d'Art Contemporain (ELAC) et avec le  groupe "Frigo", puis dans celui de la danse.

Dès la création de la Maison de la Danse à Lyon en 1980, il est sollicité pour y entreprendre un travail de documentation vidéo qu'il poursuit toujours depuis. Durant les années 80, marquées en France par l'explosion de la danse  contemporaine et le développement de l'image vidéo, il fait de nombreuses rencontres avec des artistes tels qu'Andy Degroat, Dominique Bagouet, Carolyn Carlson, Régine Chopinot, Susanne Linke, Joëlle Bouvier et Régis Obadia, Michel Kelemenis. Son activité se déploie dans le champ de la création avec des installations et des vidéos en scène, ainsi que dans celui de la télévision avec des spectacles filmés, des recréations et des documentaires. Avec Dominique Bagouet (80-90), la rencontre est particulière. Il documente sa création, l'assiste sur " Le Crawl de Lucien" et co-réalise avec lui les films "Tant Mieux, Tant Mieux" et "10 anges". Dans les années 90, il devient le directeur du développement vidéo de la Maison de la danse et oeuvre, avec le soutien de Guy Darmet et son équipe, pour une place grandissante de l'image vidéo au sein du théâtre à travers plusieurs initiatives.
• Il fonde une vidéothèque de films de danse, d'accès public et gratuit. C'est une première en France. Poursuivant la documentation vidéo des spectacles, il en organise la gestion et la conservation.
•  Il impulse la création d'un vidéo-bar et d'une salle de projection vidéo dédiée à l'accueil scolaire.
•  Il initie les "présentations de saisons" en image.
•  Il conçoit l'édition du DVD "Le tour du monde en 80 danses", une vidéothèque de poche produite par la Maison de la Danse pour le secteur éducatif.

Plus récemment, il lance la collection « Scènes d'écran » pour la télévision et le web,  il entreprend la conversion numérique de la vidéothèque et crée le site « numeridanse.tv », vidéothèque internationale de danse en ligne.
Ses principaux documentaires sont : "Enchaînement", "Planète Bagouet", "Montpellier le Saut de l'Ange", "Carolyn Carlson, a woman of many faces", "Grand Ecart", "Mama Africa", "C'est pas facile", "Lyon, le pas de deux d'une ville", "Le Défilé", "Un Rêve de cirque".
Il a également réalisé des films de spectacle : "Song", "Vu d'Ici" (Carolyn Carlson),"Tant Mieux, Tant Mieux", "10 anges", "Necesito" et "So Schnell", (Dominique Bagouet), "Im bade wannen","Flut" et "Wandelung" ( Susanne Linke), "Le Cabaret Latin"
(Karine Saporta), "La danse du temps"(Régine Chopinot), "Nuit Blanche"( Abou Lagraa), "Le Témoin" (Claude Brumachon), "Corps est Graphique" (Käfig), "Seule" et "WMD" (Françoise et Dominique Dupuy), " La Veillée des Abysses" (James Thiérrée), Agwa »(Mourad Merzouki), Fuenteovejuna (Antonio Gadès), Blue Lady revisted (Carolyn Carlson)…

Sources : Maison de la Danse

 

Arcosm

Direction artistique Thomas Guerry, Camille Rocailleux
Date de création 2001

Fondée à Lyon en 2001, Arcosm est codirigé par Thomas Guerry, danseur, chorégraphe et metteur en scène et Camille Rocailleux, percussionniste, pianiste et compositeur. La Compagnie s'est donné comme axe principal toutes les formes de croisements et de passerelles entre différentes disciplines et langages artistiques. Les multiplicités d'emboîtements entre la musique, le chant et la danse en sont les fondements. La voix, comme matière, rythme, mélodie, timbre, grain, participe étroitement à l'univers musical et vient donner couleur, contours et théâtralité aux personnages. Les interprètes sont considérés dans leurs savoirs faire et compétences spécifiques, mais sont aussi invités à explorer d'autres champs d'expression moins familiers. Ainsi, ces espaces d'expérimentation provoquent des dynamiques nouvelles où se trouvent rassemblées dans le même temps des pratiques extrêmement maîtrisées, mais aussi des « fragilités » précieuses et indispensables, sortes d'effractions sensibles et émotionnelles. Agiter, décloisonner : toute entreprise fondée sur la curiosité permet d'investir des champs d'activité sensiblement éloignés. Ainsi, nous ne venons pas avec l'idée de proposer une mise en commun de règles déjà instituées. Nous venons avec l'ambition d'élaborer ensemble des trajectoires sans destinations préétablies, des stratégies et des bifurcations. Nous construisons un ensemble de tronçons de route à côté de la route, histoire d'élargir le champ de vision. Eclatés, fougueux, audacieux, graves ou drôles, les spectacles de la Compagnie sont à l'image de notre quotidien, des périodes de la vie, parfois chaotiques, parfois révoltées ou follement euphoriques mais toujours à fleur de peau. La pièce Echoa, première création de la Compagnie, (2001) à Angoulême pour deux danseurs et deux musiciens, s'est jouée plus de quatre cents fois sur le territoire français et s'est vue invitée au Brésil, au Luxembourg, au Pays de Galle, au Japon et dans plusieurs états d'Amérique du Nord. Les demandes en France et à L'étranger pour accueillir la pièce n'ayant jamais cessé, lors même que les deux créateurs s'engageaient sur le second projet (pour la conception mais aussi l' interprétation), les a conduit à choisir de la conserver et la « transmettre » à de jeunes interprètes, musiciens et danseurs comme eux, issus de formations équivalentes, (Conservatoires Supérieurs de Musique et de Danse de Lyon et Paris).

Sources : Programme de salle Maison de la Danse

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www.mitiki.com

Dernière mise à jour : Février 2011