L'Enfance de Mammame [illustrée]

2015
Année de création : 2013

Extraits du spectacle de l'Enfance de Mammame avec les illustrations d'Olivier Supiot présentes dans l'album jeunesse paru aux Éditions P'tit Glénat.

 
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Enfance de Mammame (L')

chorégraphie et mise en scène Jean-Claude Gallotta
interprètes distribution 1 Alexane Albert, Ximena Figueroa, Ibrahim Guétissi, Georgia Ives, Bruno Maréchal, Gaetano Vaccaro, Thierry Verger, Stéphane Vitrano, Béatrice Warrand / distribution 2 Alexane Albert, Alexandre Galopin, Ibrahim Guetissi, Georgia Ives, Bruno Maréchal, Bernardita Moya Alcalde ou Agnès Canova, Cécile Renard, Gaetano Vaccaro, Stéphane Vitrano

Adaptée de Mammame, une de ses chorégraphies les plus importantes, dont Jean-Claude Gallotta dit qu’elle « est celle qui possède le plus d’enfance en elle », l’Enfance de Mamamme s’adresse au départ à un jeune public invité ainsi à accéder aux arcanes de la danse contemporaine, selon le souhait du chorégraphe à la création en 2002. Mais au fil du temps, elle s’est enrichie. Les années deux mille dix sont arrivées avec leur lot de différences mal comprises, de mixités mal évaluées, de sensibilités jugées trop diverses pour être compatibles, de communautarismes agressifs et ce sont les spectateurs eux-mêmes, enfants ou adultes, qui ont conféré à la pièce le rôle d’hymne à la différence. Au-delà de la fable, de la poésie, de la folie, de la gaité, les enfants en « entendent » aujourd’hui l’harmonie, la fraternité des interprètes, de toutes tailles, de tous âges, de toutes peaux ; les adultes - loin des sectarismes dont la dangerosité le dispute au ridicule - comprennent qu’il y a là quelque chose de noblement politique, au sens où, débordant du monde imaginaire, la scène rassemble autour d’elle une république de jeunes spectateurs qui considèrent le vivre-ensemble comme une évidence à partager.Retour ligne automatique
Alors si ce conte du lutin Schiotto entouré de Mammames à la recherche du projecteur disparu pouvait aider à ce que l’enfance ne devienne pas le creuset où s’élaborent les petites haines ordinaires...

 

Les Mammames aiment le théâtre et surtout le projecteur.

 

Une fois éclairé, il devient leur soleil régénérateur.

 

Un jour, par mystère, le projecteur s’éteint et disparaît.

 

Les Mammames vont alors affronter le froid et le triste.

 

Il existe pourtant une solution, une légende raconte qu’en créant
certaines danses, nombreuses et différentes, le projecteur va revenir.

 

Les Mammames entrent en scène et partent vifs, dans leur quête chorégraphique, à la recherche du projecteur disparu.

 

Le lutin Schiotto les présente en chantant et lance la danse des
Mammames-enfants…Ocht-oussil !

 

Jean-Claude Gallotta

Distribution
chorégraphie et mise en scène Jean-Claude Gallotta
assistante à la chorégraphie Mathilde Altaraz
costumes Marion Mercier et Jacques Schiotto assistés d’Anne Jonathan d’après Jean-Yves Langlais
lumières Sylvain Fabry et Jean-Claude Gallotta
musique Henry Torgue, Serge Houppin, Strigall
dramaturgie Claude-Henri Buffard
distribution 1 Alexane Albert, Ximena Figueroa, Ibrahim Guétissi, Georgia Ives, Bruno Maréchal, Gaetano Vaccaro, Thierry Verger, Stéphane Vitrano, Béatrice Warrand
distribution 2 Alexane Albert, Alexandre Galopin, Ibrahim Guetissi, Georgia Ives, Bruno Maréchal, Bernardita Moya Alcalde ou Agnès Canova, Cécile Renard, Gaetano Vaccaro, Stéphane Vitrano
production Centre chorégraphique national de Grenoble
avec le soutien de la MC2 : Grenoble

Durée 21'59''

Dernière mise à jour le 23 février 2015

Gallotta, Jean-Claude

Après un séjour à New York à la fin des années 70 où il découvre l'univers de la post-modern Dance (Merce Cunningham, Yvonne Rainer, Lucinda Childs, Trisha Brown, Steve Paxton, Stuart Sherman...), Jean-Claude Gallotta fonde à Grenoble – avec Mathilde Altaraz – le Groupe Émile Dubois qui deviendra Centre chorégraphique national en 1984. Installé depuis ses débuts à la Maison de la culture (dont il sera le directeur de 1986 à 1989), il y crée plus de soixante chorégraphies présentées sur tous les continents, dont Ulysse, Mammame, Docteur Labus, Presque Don Quichotte, les Larmes de Marco Polo, 99 duos, Trois générations, Cher Ulysse...


Il a également chorégraphié plusieurs pièces pour le Ballet de l'Opéra de Lyon et pour le Ballet de l'Opéra de Paris. Invité par le metteur en scène Tadashi Suzuki à Shizuoka (Japon), il y a créé et fait travailler une compagnie japonaise de 1997 à 2000. Après l'Homme à tête de chou (à partir de l'album de Serge Gainsbourg dans une version d'Alain Bashung) en 2009, il crée en 2011 Daphnis é Chloé (Théâtre de la Ville) et le Sacre du printemps (Théâtre national de Chaillot) ; fin 2012, il présente Racheter la mort des gestes - Chroniques chorégraphiques 1 au Théâtre de la Ville, puis à la MC2 ; début 2013, la recréation d'Yvan Vaffan cherchant ainsi patiemment à partager avec le public un même récit, celui d'une histoire et d'un avenir artistique communs.

En octobre 2013, il co-signe le spectacle l'Histoire du soldat de Stravinsky et l'Amour sorcier de Manuel de Falla avec le chef d'orchestre Marc Minkowski et le metteur en scène Jacques Osinski. En 14-15, il présente le Sacre et ses révolutions à la Philharmonie de Parie et en juin, crée l'Étranger à partir du roman d'Albert Camus à la MC2 : Grenoble.

Il ouvre la saison 2015-2016 avec My Rock à la MC2 : Grenoble, puis au Théâtre du Rond-Point à Paris.

 

 

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Groupe Émile Dubois / Compagnie Jean-Claude Gallotta

Groupe Émile Dubois / Compagnie Jean-Claude Gallotta

Jean-Claude Gallotta est aujourd'hui à la tête de sa propre compagnie, le Groupe Émile Dubois, avec lequel il continue à travailler à l'extension du domaine de la danse : dialogue permanent entre création et répertoire, entre territoires de proximité et grandes scènes nationales et internationales. Quatre-vingt pièces en constituent le fonds, d'Ulysse, Daphnis é Chloé ou Mammame à l'Homme à tête de chou, Racheter la morts des gestes, l'Étranger ou My Rock.

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