Les Fantômes du temps

2010
Année de création : 2002

 
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Les Fantômes du temps

réalisation Jean-Baptiste Barrière
chorégraphe Jean-Claude Gallotta
interprètes Jean-Claude Gallotta, Mathilde Altaraz, Darell Davis, Ximena Figueroa, Ludovic Galvan, Benjamin Houal, Yannick Hugron, Hee-Jin Kim, Kae Kurachi, Massa Sugiyama, Thierry Verger et Thierry Miroglio (percussion)

 

Un homme (Jean-Claude Gallotta) interroge son reflet dans un miroir. Le reflet d'une femme (Mathilde Altaraz) se superpose au sien. Il tente de la poursuivre de l'autre côté du miroir, cherche son visage parmi tous les personnages qu'il rencontre et à travers toutes les situations qu'il traverse.
Ce miroir en effet ne renvoie pas un reflet servile, il est un interprète, il existe par lui-même, a une vie propre. Ses images se transforment sans cesse, et laissent percevoir un autre côté, un au-delà du miroir, dans lequel chacun se retrouve projeté. Le miroir devient alors une porte, ouvrant sur des territoires où les protagonistes se retrouvent transportés.
Ces mondes, oniriques et sensuels, leur font découvrir des jardins japonais, des fleuves chinois, des espaces improbables habités par nos fantasmes de l'autre : les fantômes du temps.

 

Générique
conception Jean-Baptiste Barrière
chorégraphie Jean-Claude Gallotta, assisté de Mathilde Altaraz
musique Kaija Saariaho et Jean-Baptiste Barrière (création)
images Pierre-Jean Bouyer
régie vidéo Isabelle Barrière
percussions Thierry Miroglio
danseurs Mathilde Altaraz, Darrell Davis, Ludovic Galvan, Jean-Claude Gallotta, Benjamin Houal, Yannick Hugron, Ximena Figueroa, Hee-Jin Kim, Kae Kurachi, Massa Sugiyama, Thierry Verger
coproduction Image Auditive, Centre chorégraphique national de Grenoble, Quai des Arts, 38e Rugissants
avec la participation de  l'Hexagone - Scène nationale de Meylan et du Cargo - Maison de la culture de Grenoble
thanks to l'ACROE et à Muriel Von Braun

durée : 78'

dernière mise à jour octobre 2014

Gallotta, Jean-Claude

Après un séjour à New York à la fin des années 70 où il découvre l'univers de la post-modern Dance (Merce Cunningham, Yvonne Rainer, Lucinda Childs, Trisha Brown, Steve Paxton, Stuart Sherman...), Jean-Claude Gallotta fonde à Grenoble – avec Mathilde Altaraz – le Groupe Émile Dubois qui deviendra Centre chorégraphique national en 1984. Installé depuis ses débuts à la Maison de la culture (dont il sera le directeur de 1986 à 1989), il y crée plus de soixante chorégraphies présentées sur tous les continents, dont Ulysse, Mammame, Docteur Labus, Presque Don Quichotte, les Larmes de Marco Polo, 99 duos, Trois générations, Cher Ulysse...


Il a également chorégraphié plusieurs pièces pour le Ballet de l'Opéra de Lyon et pour le Ballet de l'Opéra de Paris. Invité par le metteur en scène Tadashi Suzuki à Shizuoka (Japon), il y a créé et fait travailler une compagnie japonaise de 1997 à 2000. Après l'Homme à tête de chou (à partir de l'album de Serge Gainsbourg dans une version d'Alain Bashung) en 2009, il crée en 2011 Daphnis é Chloé (Théâtre de la Ville) et le Sacre du printemps (Théâtre national de Chaillot) ; fin 2012, il présente Racheter la mort des gestes - Chroniques chorégraphiques 1 au Théâtre de la Ville, puis à la MC2 ; début 2013, la recréation d'Yvan Vaffan cherchant ainsi patiemment à partager avec le public un même récit, celui d'une histoire et d'un avenir artistique communs.

En octobre 2013, il co-signe le spectacle l'Histoire du soldat de Stravinsky et l'Amour sorcier de Manuel de Falla avec le chef d'orchestre Marc Minkowski et le metteur en scène Jacques Osinski. En 14-15, il présente le Sacre et ses révolutions à la Philharmonie de Parie et en juin, crée l'Étranger à partir du roman d'Albert Camus à la MC2 : Grenoble.

Il ouvre la saison 2015-2016 avec My Rock à la MC2 : Grenoble, puis au Théâtre du Rond-Point à Paris.

 

 

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Groupe Émile Dubois / Compagnie Jean-Claude Gallotta

Groupe Émile Dubois / Compagnie Jean-Claude Gallotta

Jean-Claude Gallotta est aujourd'hui à la tête de sa propre compagnie, le Groupe Émile Dubois, avec lequel il continue à travailler à l'extension du domaine de la danse : dialogue permanent entre création et répertoire, entre territoires de proximité et grandes scènes nationales et internationales. Quatre-vingt pièces en constituent le fonds, d'Ulysse, Daphnis é Chloé ou Mammame à l'Homme à tête de chou, Racheter la morts des gestes, l'Étranger ou My Rock.

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