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Biennale de la danse

Tous les deux ans, Dominique Hervieu directrice artistique de la Biennale de la Danse élabore la programmation du festival et propose « la Fabrique du Regard ». Cette fabrique a pour but d’aiguiser le regard des spectateurs, d’engager le dialogue avec les artistes et de partager des réflexions esthétiques. Cette collection dédiée à la culture chorégraphique est un outil central de la Fabrique du Regard. Bonnes découvertes …

 

Le défilé de la Biennale de la Danse 2008

2008
Déposée par : Biennale de la danse

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Biennale de la danse

De la diversité esthétique à l'esthétique de la diversité

En 1983, la Ville de Lyon sollicite différents responsables d'institutions culturelles en vue de rechercher un projet de substitution au Festival d'été de Lyon Fourvière qui s'étiole. Guy Darmet, récemment porté à la direction de la toute nouvelle Maison de la danse (créée en 1980) propose d'organiser un festival de danse. Il propose d'emblée de «biennaliser» l'événement afin de lui donner plus de moyens et d'ambition, et de le rendre réellement complémentaire à la Maison de la Danse.

Après un « numéro 0 »  en juin 1984,  1986 sera la première édition de la Biennale telle que nous la connaissons aujourd'hui, se déroulant en septembre. Dès ces premiers instants, la Biennale de la danse se construit sur un projet simple : abolir les frontières stylistiques et géographiques, afin de mettre le plus grand nombre de spectateurs possible face aux danses, à toutes les danses d'aujourd'hui, qu'elles soient issues de traditions anciennes, comme le flamenco, ou totalement émergentes comme le hip hop. Une Biennale à forte vocation initiatique, accompagnant son public dans sa découverte des courants chorégraphiques essentiels du siècle, initiatrice également, en ce sens qu'elle provoque des échanges, des rencontres nouvelles, mais qui refuse dès ses débuts de s'adresser seulement à un public d'initiés.

A son arrivée à la direction artistique de la Biennale de la danse pour l'édition 2012, Dominique Hervieu décide de donner à l'événement un nouveau souffle, un nouvel élan. Son projet : faire de la Biennale, avant tout, un festival de création avec un développement important de la coproduction et l'accueil, inédit, de nombreux artistes pour des résidences de création dans plusieurs établissements culturels lyonnais. Il s'agira aussi de faire aimer la danse à de nouveaux publics en diversifiant encore plus la programmation ; d'aller vers ceux qui pensent encore que la danse n'est pas pour eux… Les grandes figures de la création internationale côtoieront les jeunes générations de chorégraphes et la Biennale gardera les grands spectacles populaires et fédérateurs.

Dominique Hervieu souhaite élaborer une esthétique de la diversité en proposant une architecture de programmation qui offre divers cheminements dans un foisonnement esthétique. Elle veut montrer qu'au sein de ce kaléidoscope, la danse est un art majeur qui influence les autres arts. Dans cet esprit, le cirque, l'art contemporain, la magie nouvelle, le théâtre, tous les arts qui s'appuient sur une dramaturgie du corps s'inviteront dans cette programmation transdisciplinaire.

Picq, Charles

Auteur, réalisateur et vidéaste, Charles Picq entre dans la vie professionnelle dans les années 70 par le théâtre et la photographie. Après une reprise  d'études (Maîtrise de Linguistique - Lyon II, Maîtrise des Sciences et Techniques de la Communication - Grenoble III), il se consacre à la vidéo, d'abord dans le champ des arts plastiques à l'Espace Lyonnais d'Art Contemporain (ELAC) et avec le  groupe "Frigo", puis dans celui de la danse.

Dès la création de la Maison de la Danse à Lyon en 1980, il est sollicité pour y entreprendre un travail de documentation vidéo qu'il poursuit toujours depuis. Durant les années 80, marquées en France par l'explosion de la danse  contemporaine et le développement de l'image vidéo, il fait de nombreuses rencontres avec des artistes tels qu'Andy Degroat, Dominique Bagouet, Carolyn Carlson, Régine Chopinot, Susanne Linke, Joëlle Bouvier et Régis Obadia, Michel Kelemenis. Son activité se déploie dans le champ de la création avec des installations et des vidéos en scène, ainsi que dans celui de la télévision avec des spectacles filmés, des recréations et des documentaires. Avec Dominique Bagouet (80-90), la rencontre est particulière. Il documente sa création, l'assiste sur " Le Crawl de Lucien" et co-réalise avec lui les films "Tant Mieux, Tant Mieux" et "10 anges". Dans les années 90, il devient le directeur du développement vidéo de la Maison de la danse et oeuvre, avec le soutien de Guy Darmet et son équipe, pour une place grandissante de l'image vidéo au sein du théâtre à travers plusieurs initiatives:
• Il fonde une vidéothèque de films de danse, d'accès public et gratuit. C'est une première en France. Poursuivant la documentation vidéo des spectacles, il en organise la gestion et la conservation.
•  Il impulse la création d'un vidéo-bar et d'une salle de projection vidéo dédiée à l'accueil scolaire.
•  Il initie les "présentations de saisons" en image.
•  Il conçoit l'édition du DVD "Le tour du monde en 80 danses", une vidéothèque de poche produite par la Maison de la Danse pour le secteur éducatif.

Plus récemment, il lance la collection « Scènes d'écran » pour la télévision et le web,  il entreprend la conversion numérique de la vidéothèque et crée le site « numeridanse.tv », vidéothèque internationale de danse en ligne.
Ses principaux documentaires sont : "Enchaînement", "Planète Bagouet", "Montpellier le Saut de l'Ange", "Carolyn Carlson, a woman of many faces", "Grand Ecart", "Mama Africa", "C'est pas facile", "Lyon, le pas de deux d'une ville", "Le Défilé", "Un Rêve de cirque".
Il a également réalisé des films de spectacle : "Song", "Vu d'Ici" (Carolyn Carlson),"Tant Mieux, Tant Mieux", "10 anges", "Necesito" et "So Schnell", (Dominique Bagouet), "Im bade wannen","Flut" et "Wandelung" ( Susanne Linke), "Le Cabaret Latin" (Karine Saporta), "La danse du temps"(Régine Chopinot), "Nuit Blanche"( Abou Lagraa), "Le Témoin" (Claude Brumachon), "Corps est Graphique" (Käfig), "Seule" et "WMD" (Françoise et Dominique Dupuy), " La Veillée des Abysses" (James Thiérrée), Agwa »(Mourad Merzouki), Fuenteovejuna (Antonio Gadès), Blue Lady revisted (Carolyn Carlson)…

Source : Maison de la Danse

En savoir plus

lescarnetsbagouet.org


Plasson, Fabien

Fabien Plasson est réalisateur, principalement dans le domaine du spectacle vivant (danse, musique, etc.).

C’est au cours de sa formation à l’École Nationale Supérieur des Beaux-Arts de Lyon qu’il intègre en 1995 que Fabien découvre l’art vidéo. Il se forme alors auprès de divers artistes vidéastes (Joël Bartoloméo, Pascal Nottoli, Eric Duyckaerts, etc).
Son approche s’inscrit d’abord dans une recherche plastique avec la création d’installations et d’objets filmiques.

En 2001, il rejoint l’équipe de la Maison de la Danse de Lyon et s’occupe durant 10 ans de la programmation du Vidéo-Bar Ginger&Fred. Il découvre alors l’univers chorégraphique et les enjeux de la vidéo pour la diffusion et la transmission de la danse aux côtés de Charles Picq alors vidéaste et directeur du service vidéo de la Maison de la Danse.

En parallèle, il continue son activité de création plastique, réalise des vidéos de concerts, de pièces de théâtre et crée également des décors vidéos pour le spectacle vivant.

Aujourd’hui, Fabien Plasson est réalisateur vidéo au Pôle Image de la Maison de la Danse de Lyon et pour Numeridanse.tv, vidéothèque internationale de danse en ligne.

Sources: Maison de la Danse ; Site Fabien Plasson

En savoir plus

www.fabione.fr

 

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