Apprendre & Comprendre

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L’espace Apprendre & Comprendre regroupe le contenu éditorialisé et les outils indispensables pour mieux comprendre le monde de la danse

 

Folklores dites-vous ?

Le terme de « folklore », inventé par William John Thoms en 1846, s’écrivait, à l’origine, en deux mots rapprochés : folk-lore. Il désigne les traditions populaires, traditions de partage et de regroupement communautaire festif. Les folklores connaissent souvent des formes de « revivalisme », que ce soit pour réactiver des danses et musiques menacées de disparition, par besoin de se rassembler pour danser ensemble, ou pour affirmer la puissance d’un Etat et la cohésion d’un peuple. De nombreux chorégraphes s’intéressent à ces traditions populaires pour y puiser leur inspiration, décelant ainsi l’aspect vivant de ces formes parfois figées.

Hip-Hop / Influences

Du bitume au plateau de scène, le chemin n’était pas tout tracé pour le Hip Hop. Née sur les trottoirs de New York, à la fin des années 1970, cette danse urbaine a vite gagné les autres continents du globe pour devenir une forme d’expression chorégraphique mondialisée. Prenez donc place à bord de ce Thema et sillonnez les routes par lesquelles le Hip Hop s’est inventé. Creuset de cultures, fruit de métissages gestuels et musicaux, il n’en continue pas moins, encore aujourd’hui, de se nourrir d’expériences nouvelles.

La chorégraphie belge contemporaine : une danse entre

Les années 80 furent caractérisées par un retour de tous les éléments qui avaient été rejetés dans les danses modernes durant les décennies précédentes. On désigna par "nouvelle danse" l’ensemble des tendances chorégraphiques apparues à cette période. Des courants influents et des compagnies prestigieuses se développent en Europe et en Amérique du nord et la Belgique n’échappe pas à ce mouvement chorégraphique entre danse et théâtre, entre énergie brute et mouvement ciselé, entre geste et transdisciplinarité.

La ronde

La ronde est une figure a part entière de la danse depuis la nuit des temps. Une chose est sûre : cette danse est centripète et non pas centrifuge.En regardant vers le centre, elle s’adresse au point de convergence qui soude la communauté. La ronde est souvent associée dans nos esprits aux danses « traditionnelles » ou aux danses « folkloriques ». A-t-elle sa place dans l’art chorégraphique des XXème et XXIème siècles qualifiés de contemporains et de performatifs ? En d’autres termes, est-elle bien encore une figure fondamentale de la danse au présent ?